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Lectures Shojo

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La Fleur Millénaire Tome 2 de Kaneyoshi Izumi

J’attendais le second tome avec autant d’impatience que d’appréhension. J’avais vraiment apprécié le premier tome et parfois, on peut être déçu par la tournure que prend une suite…

La Fleur Millénaire Tome 2 de Kaneyoshi Izumi (Joou no Hana, 女王の花)

La Fleur Millenaire Tome 2 de Kaneyoshi IzumiBroché: 192 pages
Editeur : Kazé Editions (2 mai 2013)
Collection : Fleur millénaire (la)
Langue : Français
ISBN-10: 2820306810
ISBN-13: 978-2820306814

Son résumé :

Hakusei, qui désire s’aguerrir, accompagne Seitetsu pour intégrer les troupes du pays de Kô.

Après une période de séparation, Aki, désormais âgée de 15 ans, part rejoindre leur campement pour y retrouver son jeune ami que l’implacable réalité des champs de bataille a endurci. Afin de la préserver, ce dernier décide alors de repousser sa princesse pour lui faire reprendre le chemin du palais. Mais face à l’imminente attaque du pays de Do, Aki devra échafauder une tactique si elle veut éviter que les fantassins auxquels appartient son Hakusei ne soient sacrifiés sur l’autel de la guerre…

Mon Avis :

Ce second volume nous ramène donc dans cette Chine médiévale d’un autre temps et imaginaire où la jeune princesse, Aki, fait la promesse de toujours rester avec son jeune esclave étranger : Hakusei et de devenir enfin quelqu’un d ‘indispensable.

Fort de cette promesse, nous retrouvons la princesse quelques années plus tard bien décidé à honorer sa parole.

La jeune fille alors âgée de quinze ans, se retrouve au cœur d’une bataille ou les hommes et même Hakusei lui font comprendre qu’elle n’a pas sa place.

Toujours mise à l’écart depuis sa plus tendre enfance, la belle princesse souffre d’un gros complexe d’infériorité et est bien décidé à prouver qu’on peut compter sur elle. Ses retrouvailles avec Hakusei, bien que tendues aux retrouvailles, n’en demeure pas moins pleine de tendresse et de bons sentiments.

Malheureusement la guerre est là et bientôt Aki aura l’occasion de faire ses preuves et ainsi de montrer aux autres de quoi elle est capable.

Entre temps, les complots continuent bon train à la cours et la Reine du pays de Do, l’ennemie juré de la princesse Aki est bien décidée à l’éliminer coute que coute. Bien sur, c’était sans compter la force de vivre et l’intelligence de la jeune fille.

Encore une fois, je me suis totalement laissé emporter par l’histoire. J’aime beaucoup ce genre de titre qui sort des sempiternelles histoires d’amours adolescente. Entre conflit politique, guerre de territoire et l’apprentissage de la vie par l’héroïne, le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer. L’auteur sait user à merveilles des situations mêlant avec parcimonie, sentiments, batailles et humours sans que cela en devienne « trop ».

Le dessin, quant à lui, reste assez égal, j’aime bien son style épuré et juste même si parfois, j’ai trouvé, que certaines pages souffraient d’inégalités. Mon seul regret mais c’est aussi un peu le soucis de beaucoup de manga au style Shojo (pour fille), c’est l’absence de décors manifeste. Heureusement, c’est vite oublié par la dynamique du dessin et certaines pages sont juste bluffantes.

En conclusion, un excellent second tome qui me conforte dans l’idée d’avoir décidé de suivre cette nouvelle série. Car oui avec l’âge, je deviens très difficile en matière de manga et peu trouve grâce à mes yeux.

Ici, pari gagné, encore une fois, et je suis déjà impatiente de découvrir ce que nous réserve le troisième tome. La route vers la réussite est encore longue pour Aki et parsemé d’embuches. Réussira t-elle à tenir sa promesse et devenir enfin quelqu’un d’indispensable ? Sa relation avec Hakusei va t-elle évoluer ? Suite au prochain épisode !

Se Lit Très Bien

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Chronique miroir sur le site : Songe d’une nuit d’été

La Fleur Millénaire Tome 1

Pour lire ma chronique, cliquez sur l’image

La Fleur Millenaire Tome 1 de Kaneyoshi Izumi

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La Fleur Millénaire Tome 1 de Kaneyoshi Izumi

Je me dis que je devrais parfois prendre le temps de lire un peu plus de manga mais j’ai du mal à en trouver beaucoup m’accrochant. Avec le temps qui passe, je deviens très difficile. Pourtant ce titre, dès ma lecture du résumé, m’a tout de suite tapé dans l’oeil.

La Fleur Millénaire Tome 1 de Kaneyoshi Izumi

La Felur Millenaire Tome 1 de Kaneyoshi IzumiBroché: 192 pages
Editeur : Kazé Editions (6 mars 2013)
Collection : Fleur millénaire (la)
Langue : Français
ISBN-10: 282030589X
ISBN-13: 978-2820305893

Son résumé :

Fille de la reine officielle du pays de Â, Aki n’a de princesse que le titre. Seule pour s’occuper de sa mère malade et délaissée par le roi, elle doit supporter fièrement les mesquineries de la seconde reine. Un jour, elle croise le chemin de Hakusei, un jeune esclave aux yeux bleus qui décide de lier son destin au sien.

Destin qui la mène à rencontrer Seitetsu, un commerçant qui la prend sous son aile et la forme aux “six arts” indispensables à une princesse. Mais ces nouvelles compétences se révèlent dangereuses lorsqu’elle ridiculise son demi-frère, le jeune prince, à l’occasion d’une partie de chasse, attirant sur elle et les siens la rancœur du couple royal. Une rancœur mortelle…

Mon Avis :

A priori la couverture n’avait rien pour m’emballer; encore un énième shojo me serais-je dit en passant mon chemin si je n’avais pas eu la curiosité de lire le résumé se trouvant sur la quatrième couverture.

Nous faisons la connaissance de la jeune princesse Aki qui évolue dans le royaume de son père, dans une Chine médiévale et imaginaire. Ce milieu qui aurait du lui être comme un cocon béni, est en fait un milieu hostile où elle doit toujours rester sur ses gardes. Sa mère a beau être la reine officielle du royaume, sa maladie la confine au repos et le lecteur comprend bien vite que la seconde reine a bien plus d’importance que la première. De plus Aki n’a pas eu la chance de naitre homme ce qui fait d’elle, un poids bien faible dans la balance politique et royale du royaume géré par son père.

Bien vite et malgré tout ses efforts pour complaire à son roi de père, elle se rendra compte qu’elle lui est totalement inutile.

Heureusement, la jeune fille peut compter sur son fidèle compagnon l’esclave Hakusei qui l’a suit comme son ombre.

Ce premier tome, met en place une histoire qui se révèle passionnante, servie part un dessin de qualité, fin et aérien comme je les aime. L’auteure était déjà connue en France avec ces deux autres titres : Seiho Men School et Doubt!! (aussi parus aux éditions Kaze Manga)et avaient eus un certain succès.

La Fleur Millénaire semble avoir tous les atouts pour être un manga qui se démarquera des autres shojo de part une intrigue centrée sur la politique et l’ascension d’une jeune princesse prête à tout pour ne plus être seulement qu’un pion utilisable au bon vouloir d’un roi.

Par certains aspect, ce titre m’a rappelé la série de roman : Juuni Kokki/ Les Douze Royaumes, qui se base aussi sur l’évolution de certains personnages qui se retrouvent à devoir gouverner un royaume dans un Chine moyenâgeuse… Entre intrigue politique et guerre de pouvoir, il y a de quoi se régaler ! Et puis j’aime bien la vision de cette Chine médiévale pleine de mystère et de danger.

Assurément ce nouveau titre des éditions Kaze Manga, aura une belle place dans ma bibliothèque et je suis déjà impatiente de dévorer le second tome !

Je ne peux que vous conseiller de le découvrir à votre tour, de plus, pour le coup l’éditeur nous offre un prix de lancement tout à fait abordable : 3,99 Euros et pour la qualité de ce titre c’est presque une bénédiction ^^

Excellent : très belle histoire !

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Chronique publiée en parallèle sur le site : Songe d’une nuit d’été

Papillon Tome 7 de Miwa Ueda

Ouh là ! Ca faisait un bail que je n’avais pas fait de chronique de manga. Il faut dire aussi que ça faisait un longtemps que je ne m’étais pas mise à jour. Quoique… Je ne fais pas non plus cinquante séries différentes ^^.

Papillon Tome 7 de Miwa Ueda

 

Papillon 7Broché: 176 pages
Editeur : Pika (3 janvier 2013)
Collection : Pika Shôjo
Langue : Français
ISBN-10: 2811610812
ISBN-13: 978-2811610814

Son résumé :

Hana, souhaitant d’empêcher Ageha et Hayato de partir en vacances ensemble, entraîne la chute de Rena dans les escaliers en lui révélant la vérité sur l’accident. Cette dernière perd conscience et, à son réveil, se souvient de ce qui s’est passé autrefois. Le choc est terrible mais grâce à Ageha tout finit par rentrer dans l’ordre. Notre couple peut donc enfin profiter de leurs deux jours à la mer, mais voilà que Hayato commence à avoir des malaises. Rena, qui paraissait rétablie ressurgit, au grand dam d’Ageha qui commence à se poser des questions sur leur relation. Quand elle se résout enfin à en parler à Hayato, un nouveau drame se produit…

Mon Avis :

Papillon est une série que j’avais commencé avec beaucoup de plaisir. Il met en scène l’histoire d’Ageha une jeune adolescente mal dans sa peau, tout l’inverse de sa sœur jumelle Hana qui est ultra populaire auprès des garçons et des autres élèves de leur lycée mais qui est aussi et surtout une vraie pimbêche.

La première partie était centrée sur la transformation d’Ageha. Petit à petit, la jeune fille sort de l’ombre de sœur pour se faire elle aussi une place. Elle aura l’aide d’un jeune psychologue scolaire, stagiaire de son lycée, un vrai tombeur du nom de Hayato Ichijuku. Ce dernier voyant qui se cache derrière cette petit chenille la surnommera affectueusement « Chrysalide ». Au fur et à mesure des pages et des tomes leur relation prendra un tournant plus intime, ils deviendront plus proche mais pourtant Ichijuku semble toujours un peu distant et Ageha n’arrive jamais à savoir ce qu’il attend vraiment d’elle. Mais elle sait-elle seulement ce qu’elle veut de lui ?

Alors que les tome 4 et 5 tournaient autour du triangle Ageha / Ichijuku et Hana qui ne supporte pas que sa sœur ait autant de succès qu’elle, ce tome 7 prend enfin un virage intéressant. J’avoue que je commençais à me lasser et j’avais peur de décrocher pourtant, à mon grand étonnement, je l’ai lu jusqu’au bout, prise par l’histoire.

Cette fois ci, on en apprend plus sur le passé de Ichijuku et de son ex décédée : Arisa et parfois Ageha m’a un peu donné envie de lui mettre des baffes devant ses gamineries. Même si bon, oui, elle n’a que 17 ans. J’ai été ravie, vraiment de lire autre chose que éternelle guéguerre entre le deux sœur avec au milieu leurs boyfriends qui pâtissent de leur bon vouloir. Miwa Ueda a su finalement se renouveler un peu et quand on sait que ce tome 7 est l’avant dernier, on ne peut que s’en féliciter ! De toute façon, je n’aime pas les série à rallonge, en général, je me lasse assez vite -_-

La fin m’a bien sur laissé sur ma faim. Il faut dire que le pauvre Ichijuku est en bien mauvais état. Et pour une fois ce n’est pas la faute aux deux sœurs. J’espère cependant que le dénouement sera heureux.

Voilà un manga que je ne regrette pas d’avoir suivi; vivement la fin avec le huitième tome !

Se Lit Très bien

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Chronique disponible aussi sur le blog de Songe d’une nuit d’été

Vampire Knight Tome 16 de Matsuri Hino

Il y a quelques semaines de cela, j’ai lu le tome 16 de Vampire Knight. C’est un manga que je suis depuis quelques années déjà et bon, entre-nous j’aimerai bien en voir la fin ^^.

Vampire Knight Tome 16 de Matsuri Hino

Vampire Knight Tome 16 de Matsuri Hinovampire-knight-16-paniniBroché: 190 pages
Editeur : Marvel Panini France ( 7 Novembre 2012)
Collection : Panini Manga
Langue : Français
Prix Editeur: 7,05€
ISBN-13: 9782809427431

Son résumé :

Yûki et Zero nouent un pacte, scellé par le sang. Zero déclare à la jeune vampiresse qu’il n’éprouve plus aucun sentiment, que ce soit envers elle ou pour quiconque. Cependant, en mêlant leurs sangs, Yûki a aperçu des choses terrifiantes. Plus que jamais, elle souhaite renouer une relation d’amitié avec le jeune homme.
De son côté, Sara joue de sa popularité pour se faire une place privilégiée au coeur de l’Académie Cross. Mais son visage angélique cache de bien sinistres projets, et les blood tablets qu’elle a développées, semblent causer des troubles en ville…

Mon Avis :

Je ne vais pas m’amuser à vous faire un résumé du résumé. Il y a toujours la guilde qui recherche Kaname, Yuki et Zero qui enquêtent sur de mystérieuse blood-tablets qui rend ceux qui la mange à l’état de marionnette vampirique et toujours ce jeu du chat et de la souris entre Zero et Yuki qui commence sérieusement à me lasser.

Alors que se forme une conspiration contre le directeur de l’académie, par ses propres collègues de la guilde, la lectrice que je suis commence à devenir de plus en plus sceptique et mitigée quant à la suite des évènements. Depuis que Yuki a retrouvé la mémoire et son état vampirique et que Kaname a disparu, j’ai l’impression que l’histoire tourne en rond. On reprend les même ingrédients que l’on distille de deux/trois nouveautés et on espère que le lecteur n’y verra que du feu.

Oui mais voilà, le lecteur suit et le lecteur a franchement l’impression que l’histoire s’est un peu fait la malle.

Le trait de Matsuri Hino, reste appréciable même si l’on ne sent plus d’évolution; eh bien on s’en contentera. Il n’y a plus de surprise dans Vampire Knight, ni de scènes haletantes. C’est du prédigéré.Même si ça se lit. Quant à la version française offerte par Panini, elle est juste … effarante par tant de travail bâclé. Les bulles tramées et effacées, pour mettre la version française, ont été faites par des amateurs. Quant aux pages de titres, si l’on regarde de près, on sera très surpris de découvrir de gros pâtés peu esthétique. Vu le prix d’un livre, on pourrait s’attendre à mieux mais la crise est là, même dans le rendu fourni; rendu que le lecteur lambda paie, je le rappelle.

Même si dans l’ensemble, ce tome est une déception tant il ne se passe rien, Vampire Knight Tome 16, se laisse tout de même lire. C’est agréable mais sans plus. A quand la fin ?

Se Lit bien

Cette chronique est publiée en simultanée sur le site de Songe d’une nui d’été

Orange Chocolat Tome 1 de Nanpei Yamada

J’avoue, j’ai réussie, mercredi dernier, à me mettre à jour dans les manga que j’avais acheté il y a un bon bout de temps. Orange chocolat est le deuxième titre de Nanpei Yamada que je tente. J’avais adoré sa première série : « Les Princes du Thé ». C’était très calme comme série et j’adorais les personnages. J’étais donc impatiente de commencer cette nouvelle mouture.

Orange Chocolat Tome 1 de Nanpei Yamada

 

Broché: 224 pages
Éditeur: Tonkam (25 avril 2012)
Collection : Shojo
Langue : Français
ISBN-10: 2759507505
ISBN-13: 978-2759507504
Prix Éditeur : 6,99 Euros

Son résumé : Chiro et Retsu sont amis depuis l’enfance et son voisins.

Ritsu est l’ainé d’une famille de danseurs. Son talent est réel et sa popularité est grandissante. Mais son amitié avec Chiri en prend un coup.

Mais un jour, suite a un souhait effectué au temple, les deux échangent leurs corps. Ainsi l’esprit de Ritsu se trouve dans le corps de Chiro et l’esprit de Chiro dans le corps de Retsu. Mais Ritsu en plus d’être un grand danseur, est aussi un travesti célèbre connu sous le nom du « Prince Courtisane ».

Mon avis :

Cette fois-ci, Nanpei Yamada nous emmène très loin de l’univers du thé mais pas tant que ça. Chiro et Ritsu sont des amis d’enfance qui passent énormément de temps ensemble. Chiro a toujours admiré Ritsu qui est une star de danse traditionnelle japonaise. Ritsu, quant à lui, aime le côté naïf et impulsif de son amie. Chiro est la candeur même et son comportement rappel encore celui d’une enfant.

Il faut toujours se méfier de ce que l’on souhaite

Alors qu’elle le suivait dans l’espoir de manger un gâteau avec lui, leurs pas les ont emmenés jusqu’en haut des marches d’un temple dédié. Fatigués, ils décident de se reposer et c’est sans le vouloir qu’ils espèrent secrètement être à la place de l’autre. Hélas pour eux, les divinités du temple les ont entendus et ont décidés d’exaucer leur souhait.

C’est ainsi que Chiro devient le beau Ritsu et que Ritsu devient la candide Chiro. Heureusement, cet état n’est pas définitif. Le lendemain tout rentre dans l’ordre mais il suffit que l’un souhaite devenir l’autre pour que l’échange se fasse de nouveau. C’est ainsi que Chiro devra improviser pour une danse filmée que Ritsu devait faire.

Un début d’histoire plutôt sympathique

Franchement j’ai beaucoup apprécié l’histoire qui nous emmène dans l’univers de la danse et du théâtre Japonais. Quant à la romance, elle s’amène, pour le moment, doucement et tout en finesse. L’auteure laisse une grande place à l’amitié qui unit les deux jeunes gens et à leur passion de la danse traditionnelle. Ce qui nous vaudra des planches tout à fait sublime.

Mon seul bémol, est, parfois, l’aspect fouillis de certaines pages, mais franchement une fois qu’on est transporté dans le récit ça passe très très bien. Et que dire des dessins de Nanpei Yamada ? Personnellement, je suis fan, j’aime beaucoup son traits.

Une histoire, un brin fantastique, qui s’annonce sous les meilleurs auspices et que j’ai hâte de poursuivre avec le second tome que je viens d’acquérir !

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Vous pouvez retrouver cette chronique en simultanée avec le blog de « Songe d’une nuit d’été« 

Le Sablier – 砂時計 / Sunadokei Tome 1

Récemment j’ai  lu le premier tome d’un shojo sorti aux éditions Kana : Le Sablier.

Fiche Technique :
Nom du manga :
Le Sablier   Soit en VO :  砂時計 / Sunadokei
Auteur (s):   ASHIHARA Hinako
Editeur : Kana
Volumes sortis en France : 10 (Terminé)
Volumes sortis au Japon : 10 (Terminé)
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Résumé  :  L’hiver de ses 12 ans, après le divorce de ses parents, An quitte Tokyo avec sa mère pour retourner vivre chez ses grands-parents. Elle éprouve beaucoup de mal à s’adapter à cette nouvelle vie dans un petit village enneigé et ce n’est pas sa rencontre avec Daigo, un garçon de son âge, qui changera cela… quoique !
Mais bientôt, un terrible évènement éprouvera An… !

Mon Avis : Voilà un manga au titre plutôt  intriguant et comme Kana m’a habitué à d’étranges séries, je ne m’étais pas du tout attendu à ça.  J’avais bien eu ouï dire que cette série était géniale mais sans plus.

Graphiquement j’aime beaucoup. La mangaka a son propre style et bien que très shojo( normal ^^) il est agréable à l’oeil. Le travail de Kana est correct.

Alors qu’en est-il du scénario ? Eh bien je dirais que le début  semble très prometteur. Par contre ne vous attendez pas à trouver ici une histoire superficielle et seulement fleur bleue. Non,Sunadokei ( son nom en Japonais traduit en Romanji) est loin d’être creux et insipide. Ici la trame de l’histoire nous présente une jeune adolescente du nom de An qui va devoir affronter de terribles épreuves en plus de son déménagement dans un petit village perdu au fin fond la campagne et du divorce de ses parents.

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L’auteur connait bien son histoire et rien n’est mis au hazard même le début qui… commence par la fin !  Par contre il est certains que Sunadokei/ Le Sablier ne sera pas une histoire drôle ou une comédie romantique. Les thèmes abordés sans tabous sont vrais et sans fioritures.  Cette histoire pourrait être un roman d’apprentissage comme il en existe tant au Japon.

Assurément j’ai compris que je tenais là une petite perle. Ce premier Tome est pleins de promesse et j’ai bien hâte de lire la suite en espérant qu’elle sera du même niveau. La vie de notre héroïne est loin d’être simple et même si les histoires d’amours ont  la part belle dans ce shojo, il n’en reste pas moins que  le tout est plutôt réaliste et parfois très triste et dur.

Mon Avis sur Diamond Head

Cela va faire un petit moment que je voulais faire un article sur cette série de  Mizushiro Setona. Voici chose faite avec cet article ^^.

Fiche Technique :

Nom du manga :
Diamond Head  

Auteur (s):   
Mizushiro Setona
Editeur :  Asuka
Volumes sortis en France : 5 ( Terminée)
Volumes sortis au Japon :
5 ( Terminée)

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Résumé :

À peine arrivée à la prestigieuse école Saint Mehabiah, Nanao Ichihashi se retrouve perdue dans les couloirs et fait la rencontre de Raïka Hanégi, une beauté androgyne. Elle va alors s’attirer la sympathie des membres du “club judiciaire”, composé de trois jeunes éphèbes, au grand dam des autres filles de sa classe. Exaspérée par leurs brimades, Nanao se résout à leur intenter un “procès”…

Mon Avis : À première vue le résumé ne donne franchement pas envie et l’idée d’un club  » judiciaire » bien qu’innovateur est un tantinet rebutant. J’ai mis franchement du temps avant de me lancer dedans pour finalement ne pas le regretter du tout.

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Graphiquement je trouve cette série très froide. Les dessins semblent trop blancs, trop immaculés. Ils connotent bien l’idée de justice.  Quand j’ai entamé cette série, je pensais m’ennuyer ferme En fait on entre dans l’histoire dès le premier tome. Les membres du club sont tous sympathiques même si leur chef Raika dégage une étrange aura qui met mal à l’aise le lecteur et pour cause… Son histoire est bouleversante et pas seulement la sienne.

Diamond Head est classé dans les shojos, mais ne croyez pas que vous y trouverez de l’amour et des fleurs roses et bleus. On peu dire qu’il se rapproche plus de  » L’infirmerie après les Cours« . Les personnages ont tous une histoire lourde et au delà de leur club judiciaire se cache des secrets bien difficiles à digérer pour notre héroïne : Nanao.

Nanao est aux antipodes de ses camarades du club. Elle est bien dans sa tête bien dans son corps, bien dans son coeur. Elle paraît aussi froide et antipathique au premier abord qu’est la série en elle-même. Au fur et à mesure des affaires qu’elle traitera avec sa nouvelle fratrie, elle s’humanisera pour au final nous paraitre attachante et être celle qui soutiendra tout le groupe.

D’histoires futiles en dénouement dramatique Setona Misushiro aime malmener son lecteur et ses personnages. Ainsi nous découvrons sous la blancheur de chaque membre du club une part de noirceur et de douleur. Mizushiro touche à tous ce que les adolescents peuvent rencontrer comme problème. Personne n’est épargné : Raika et sa tragique histoire d’amour et surtout le dénouement  dramatique concernant  Setsu.  J’ai été clouée sur ma chaise. Le final du tome 5 en laissera plus d’un le coeur au bord des lèvres et même si les dernières pages finissent sur une note d’espoir, on ne peut s’empêcher d’éprouver un profond malaise en fermant le dernier tome de la série.

 

Voici les couvertures des cinq Tomes  qui sont sorties en français.

 

Manga - Manhwa - Diamond head Vol.1 Manga - Manhwa - Diamond head Vol.2 Manga - Manhwa - Diamond head Vol.3 Manga - Manhwa - Diamond head Vol.4

 

Manga - Manhwa - Diamond head Vol.5

Assurément cette mangaka détonnera par ses scénarios qui sont très prises de tête et psychologiques à souhait qui nous laisse toujours à réfléchir. Loin des histoires superficielles et sans substances Diamond Head a le mérite de se classer parmi les meilleurs titres toutes catégories confondues.

Âmes sensibles s’abstenir.

Vampire Knight Tome 15 de Matsuri Hino

Suite à la demande générale, je chroniquerai à partir de ce jour mes lectures mangas sur ce blog ci et en parallèle sur celui de « Songe d’une nuit d’été »(mon blog principal). Vampire Knight, est un manga très connu des fans aux dents longues. La série a commencé il y a quelques années déjà, et n’est toujours pas terminée à ce jour.

Pour preuve, le tome 15 est sorti en début de mois aux éditions Panini Manga. Nous sommes, à ce jour, au même niveau de publication que les japonais.

Vampire Knight Tome 15 de Matsuri Hino

 

Broché: 190 pages
Editeur : Marvel Panini France (2 mai 2012)
Collection : Panini Manga
Langue : Français
Prix Editeur: 7,05€
ISBN-13: 978-2809424676

Son résumé :

Considérée comme une vampiresse potentiellement dangereuse, Yûki a été conduite au QG des Hunters. Le cœur brisé depuis la disparition de Kaname, elle assume néanmoins son rôle de représentante du clan Kuran et décide d’ouvrer au maintien de l’ordre avec la Guilde. Mais quel peut bien être le but de Sara, qui tente de se rapprocher de Yûki ? Et quels sentiments éprouvent Yûki et Zero, tout juste réunis ? Un tome quinze plein de rebondissements !!

Mon avis :

Le soucis avec les titres aux tomes à rallonge, c’est qu’à un moment donné on fini par se lasser. Sans compter les trop grands écarts entre deux publications.

J’adore la série de Vampire Knight, je trépigne toujours d’impatience à la sortie d’un des tomes. Mais il faut avouer que depuis la fin du tome 10 et donc de la première partie, ça stagne !

Tourne tourne la destinée…

Il ne se passe pas grand chose et on tourne en rond. Ici, Yuki décide de rouvrir la Night-Classe pour tenter de canaliser la faim des vampires. Malheureusement sa trop grande douceur ne font pas d’elle un véritable chez de clan que l’on écoute et surtout que l’on craint. Chacun n’en fait qu’à sa tête et elle a bien du mal à gérer tout ça. Pour couronner le tout, Kaname est toujours porté « disparu » et la guilde continue de traquer tout vampire s’en prenant aux humains.

Alors que la Night-Classe se reforme, Lady Sara, décide d’en faire aussi partie, et tente un rapprochement avec Yûki.. Et pendant ce temps, Zero, l’éternel torturé indécis, décide enfin de confronter Yûki.

Bon, j’avoue, je me demande bien ce que Sara a en tête concernant Yûki. Quant à Zéro, il me fatigue vraiment à faire la girouette avec ses : « Un coup j’aime Yûki« , « Un coup j’aime pas Yùki, je vais la tuer« .

Bon, il semblerait qu’il se décide aux dernières pages du tomes 15. Bien-sur ça coupe ou ça devient intéressant. Grrrr !

Besoin d’un GPS ?

Dans l’ensemble, nous avons là un tome assez inégal malgré un dessin plutôt sympa même si je trouve, pour ma part, que le style de Hino est bien plus brouillant que dans le passé. Je ne sais pas où elle veut emmener son lecteur, j’avoue que je me sens un peu paumée depuis quelques temps et je n’arrive plus à retrouver l’enthousiasme de mes premières lectures. Snif.

Bien sur, ça ne m’empêchera pas d’acheter les suivant en priant très fort pour que la fin arrive très vite.

Papillon de Miwa Ueda Mon Avis sur le Tome 2

J’ai enfin pu récupérer le tome deux de « Papillons », la nouvelle série de Miwa Ueda. J’avais beaucoup apprécié le premier tome et j’avais hâte de retrouver son héroïne Ageha.

Son résumé : Déçue de voir Ryûsei embrasser Hana, Ageha se remet en question avec l’aide d’Hayato. Elle prend peu à peu conscience que son manque de confiance en elle est lié à sa relation avec sa mère : elle a l’impression qu’elle ne l’aime pas ! Heureusement, elles finissent par s’expliquer et se réconcilient.
Peu après, Hayato invite Ageha à venir chez lui pour s’occuper de ses neveux, deux jumeaux, afin de lui faire réaliser combien il est difficile d’être mère et de lui faire ainsi comprendre la douleur de sa propre mère. Ne parvenant pas à calmer les bébés, elle demande de l’aide à sa mère qui lui prodigue de bons conseils. Le retour de la belle sœur d’Hayato donne lieu à un drôle de quiproquo !

Mon avis : Après la déception/trahison de Ryusei vis à vis d’Ageha ( il la plante pour finalement retrouver sa jumelle. Ce qu’Ageha ne manquera pas de découvrir de ses propres yeux) , cette dernière décide de prendre sur elle et d’oublier ce qu’il s’est passé. Pourtant un évènement majeur la changera totalement. Un accident qui la rapprochera enfin de ses parents et fera volé en éclat certaine de ses inhibitions.

J’avais beaucoup aimé le premier tome, j’ai carrément adoré le second beaucoup plus axé sur Ageha et ses psychoses. La partie sentimentale est bien sur importante et on notera le très grand rapprochement entre notre héroïne avec son intrépide psychologue. Sans oublié des quiproquos dont seuls Miwa Ueda a le secret !

Une histoire amusante et attachante avec un brin de psychologie qui font de ce shojo une très bonne surprise de cette nouvelle année 2012 !

Operaza no Kaijin / Le Fantôme de L’opéra par Harumo Sanazaki

A ne pas confondre avec le fantôme de l’apéro :p Oui, je sais, elle était facile celle là.

Bien sur, on ne présente plus ce grand classique de « Gaston Leroux » qui a eut maintes adaptations diverses dont la fameuse comédie musicale qui cartonne toujours à Broadway.

Le fantôme a donc aussi eu son adaptation en manga shojo. Ici il s’agit de celle dessinée par Harumo Sanazaki. Le mangas « Operaza no Kaijin » est sorti au japon en 2005 aux éditions « Gentosha Comics« . Il s’agit d’une adaptation certes romancée ( normal c’est un shojo) mais qui reste très fidèle au livre. On notera aussi les prises de vue de l' »Opéra Garnier« , photo retravaillées pour les besoin de l’œuvre. Ce que j’apprécie chez cette mangaka de talent, c’est qu’elle ne fait pas le travail à moitié et qu’elle aime ce documenter à fond avant de dessiner.

Son résumé : Le Fantôme de l’Opéra est un roman de Gaston Leroux publié en 1910 à la base. Il est inspiré de faits réels qui se sont produits à l’Opéra Garnier dans la deuxième moitié du xixe siècle et de l’incendie du Bazar de la Charité qui eut lieu le 5 mai 1897 et qui fit 135 morts. –

Des phénomènes étranges se produisent à l’Opéra. Un lustre s’effondre pendant une représentation, un machiniste est retrouvé pendu. Mais le personnage dont certains affirment avoir vu la tête squelettique ne semble être qu’un humain ; en effet les directeurs de l’Opéra se voient réclamer 20 000 francs par mois de la part d’un certain « Fantôme de l’Opéra » qui exige aussi que la loge numéro 5 lui soit réservée. Mais, plus étrange encore, une jeune chanteuse orpheline nommée Christine Daaé, recueillie par la femme de son professeur de chant, entend son nom pendant la nuit et elle dirait même avoir vu et rencontré le fameux Fantôme de l’Opéra…

Sanazaki sert une histoire avec un dessin assuré et très soigné pour une mise en page claire et indéniablement « shojo »